11 mythes sur la faim dans le monde

Publié le par L'Association-ONG

wide_pop.jpg«Il n’y a pas assez de nourriture pour nourrir le monde, la majorité des personnes sous-alimentées vivent en Afrique, la sécheresse et autres catastrophes naturelles les principales causes de la faim.» L’ensemble de ces constats sont faux. Pourtant, ils font partie des mythes les plus répandus sur la faim. Voici 11 mythes - et les vérités qu’ils cachent.
Mythe 1: Il n’y a pas assez de nourriture pour tous.
Vérité: Aujourd’hui, il y a suffisamment de nourriture pour nourrir le monde et assurer une vie saine et productive à tous. Il est cependant essentiel d’assurer une production et distribution alimentaire plus efficace, plus durable et plus juste. Cela demande un soutien aux petits agriculteurs - qui constituent la majorité de la force agricole dans les pays en développement- afin de leur garantir un accès aux marchés.
Mythe 2: Mettre un terme à la faim signifie donner à manger.
Vérité: Manger à sa faim implique manger bien. Une bonne nutrition, c’est avoir un régime alimentaire riche en micronutriments et en apport calorique pour assurer le bon développement physique et mental. Celui-ci est très important pour les nourrissons, les femmes enceintes et de jeunes enfants.
Mythe 3: Les sécheresses et les catastrophes naturelles sont à l’origine de la faim.
Vérité: Les communautés qui construisent des systèmes d’irrigation, des entrepôts et des routes pour se lier aux marchés, pourront améliorer leur production agricole. Ils peuvent ainsi mieux résister aux chocs, comme les sécheresses. Les aléas climatiques et catastrophes naturelles ne sont qu’un facteur de la faim. La proportion des crises alimentaires liées aux causes humaines a plus que doublé depuis 1992. Ce sont des conflits qui sont à l’origine des pires crises alimentaires de notre temps.
Mythe 4: La faim existe lors des pénuries alimentaires dans les magasins ou les marchés.
Vérité: Les gens peuvent souffrir de la faim même quand la nourriture est disponible en abondance. Souvent, c’est un problème d’accès- les denrées sont hors de prix ou les populations n’ont pas accès aux marchés locaux. Dans des contextes pareils, le PAM les soutient par le biais des transferts monétaires et de bons d’achat alimentaire électroniques, qui leur permettent d’acheter de la nourriture sur les marchés locaux. LIRE LA SUITE)))

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